Dimanche 10 février 2008
2008  : un nouveau départ vers l'Unité

    Avec chaque nouvelle année arrive son cortège de bonnes résolutions. Cette année 2008 (1 en numérologie) est celle du renouveau, nous avons quitté le vieil habit qui nous couvrait, et c’est vêtus de nouveaux atours que nous avançons sur le chemin.  C’est passé par un dépouillement, celui de nos vieilles habitudes, de nos anciennes façons de penser, de parler, d’agir qui nous alourdissaient, ou ne fonctionnaient plus. Retournez-vous une minute sur l’année passée, et regardez bien : y voyez-vous la même personne ? Que s’est-il passé ces derniers mois ? Etes-vous sûrs d’être toujours sur la même route, à porter les mêmes valises ? Non, bien sûr. Les valises se sont allégées, la simplicité s’est installée ainsi que l’authenticité.

            C’est ce que nous annoncent ces nouvelles énergies, symbolisées par le Un, l’Unité, et le renouveau. Et nous empruntons donc une nouvelle route, dans de nouveaux vêtements, peut-être plus amples, ou mieux taillés à notre silhouette. Comme c’est un début, peut-être avons-nous un peu de mal à mettre en mots ces nouvelles impressions, ces nouvelles énergies qui viennent nous visiter et nous dire : «toi, regarde toi bien attentivement, et dis-moi si tu te vois avec le même regard que nous te portons … un regard qui voit devant lui un être merveilleux, en pleine découverte de la personne qu’il est vraiment, au-delà de tout ce que les apparences du passé pouvaient lui laisser croire. Vois-tu, comme nous, cet être, peut-être encore un peu sur la défensive, mais si plein de bonne volonté, si rempli d’espoir et d’accueil ? Peux-tu être ainsi dans cet accueil de ce qui commence à se révéler au plus profond de toi, cette paix, ce lâcher prise, cette compréhension et ce respect de tout ce que tu es et de ce que tu as été ?»

            Et ainsi, nous redécouvrons notre vraie valeur, celle qui ne nous permet plus de douter, ou encore de nous mentir, celle qui demande la fidélité, le respect de ce que nous sommes. C’est la clé, celle qui ouvre la porte des nouvelles réalisations, collectives et individuelles, avec pour base l’Unité Intérieure.  Choisir la voie (la voix) de l’Unité, c’est se dire qu’il ne sert à rien d’avoir raison, car avoir raison c’est lutter contre l’autre qui a tort, qui pense différemment, c’est user son énergie à ses dépens et instaurer le déséquilibre. Qu’est ce qui est le plus important ? Avoir raison ou être en paix ? L’essence-ciel c’est de préserver ses valeurs, ses croyances, en laissant à l’autre la liberté des siennes, dans un respect mutuel, c’est quitter la lutte, le pouvoir de l’ego, et s’installer dans la certitude qu’il n’y a qu’un but, expérimenter qui je suis vraiment, et qu’il y a autant de chemin pour y arriver que d’êtres sur cette terre.

            Être dans l’Unité, c’est aussi être fidèle à ses pensées en les appliquant dans sa vie quotidienne, sans attendre … Attendre quoi, ou qui d’ailleurs ? Attendre d’avoir un meilleur travail, un conjoint plus compréhensif, une plus belle voiture, davantage de reconnaissance de l’autre ? Mais ça ne se passe pas ainsi. Le changement commence par soi, et rayonne ensuite à l’extérieur, vers le monde. C’est l’unique sens de la vie, et il est facile aujourd’hui de le constater car nous avons passé tant de temps à aller dans l’autre sens, à attendre que l’autre change, vienne nous sauver, nous rendre meilleur. Cela est-il arrivé ? Non, bien sur, nous somme celui (ou celle) que nous attendions, notre propre sauveur. Et nous pouvons choisir dès aujourd’hui d’exprimer ce que nous désirons de mieux pour nous, simplement en se laissant porter par ce nouveau courant, ce nouveau départ dans cette année Une, en la faisant notre, en se l’appropriant car c’est ce que nous méritons sincèrement.




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par Sophie publié dans : Equilibre et guérison
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Dimanche 10 février 2008

2008

Année 10 (2+8), première année d’un cycle de 9 ans.

Le 10, ou la complétude dans la Chine traditionnelle, l’Unité recomposée : le Dix ramène au Un, à l’indifférencié, là où tout est en potentialité…

Grande année donc !

Cette année 2008 aura 13 Nouvelles Lunes, la première en janvier, dans le signe du Capricorne, la dernière en décembre, dans le signe du Capricorne.

Le signe du Capricorne aura une position importante toute l’année : la planète Pluton. Introduit par la Lune ! Pluton est la planète la plus éloignée du Soleil, et elle demeurera 16 ans en Capricorne !

Que nous enseigne la Lune ?

La Lune en astrologie symbolise notre incarnation, notre âme manifestée dans une forme corporelle.

Que fait la Lune à chaque Nouvelle Lune ? Elle a rendez-vous avec le Soleil. Elle se gorge de lumière, à l’insu de la Terre (le fait qu’elle nous soit invisible quelques jours vient de ce qu’elle est placée entre la Terre et le Soleil à chacun de ces rendez-vous). C’est un peu comme si notre âme retournait à son état d’avant la naissance. Puis, la Lune croît pendant 14 jours, jusqu’à devenir toute ronde. Et c’est la Pleine Lune. Alors elle décroît pendant 14 jours et s’en retourne à son rendez-vous avec le Soleil. Et c’est une nouvelle Nouvelle Lune. Ainsi, la Lune n’est jamais la même de jour en jour. Pour nous rappeler l’inconstance de la forme que nous sommes.

«Le ciel dure, la terre persiste

Qu’est-ce donc qui les fait persister et durer ?

Ils ne vivent point pour eux-mêmes

Voilà ce qui les fait durer et persister

Le sage met son corps derrière

On le place devant

Il n’a pas souci de son corps

Par là son corps se maintient

N’est-ce pas qu’il est sans moi propre ?

Par là même son moi s’accomplit. »

dit Lao Tseu.

Le mouvement de la Lune est le nôtre : pendant la phase de croissance, nous pouvons observer que nous sommes dans une énergie active, créatrice, le moment est favorable pour nous engager concrètement, exprimer notre vitalité. Durant la phase de décroissance, nous nous retirons à l’intérieur, nous sommes plus fatigables, nous nous protégeons car nous sommes plus vulnérables, et nous nous préparons à une nouvelle énergie. La Lune  nous rappelle que nous sommes matière lumineuse. Le moment de la Nouvelle Lune est précieux dans ce contact avec notre origine Solaire. Cette année, il nous sera donné treize fois de faire cette expérience de nous mettre à l’unisson de la Lune.. Et de laisser passer la Lumière dans chacune de nos cellules : nous sommes sur Terre, dans la densité de la matière ; il nous appartient d’être cette densité, totalement. C’est dans ce consentement, dans cette re-connaissance que la Lumière peut passer à travers nous.

 

Voici les lunaisons qui nous influenceront toute cette l’année :

 

NOUVELLES LUNES 2008

 

PLEINES LUNES 2008

 

Degré, Signe Soleil et Lune

 

 

Degré, Signe pour la Lune

Degré, Signe pour le Soleil

8 JANVIER

17g33

 

22 JANVIER

1b54

1h54

7 FEVRIER

17h44

 

21 FEVRIER

1c53

1i53

7 MARS

17i31

 

21 MARS

1d31

1^31

6 AVRIL

16^44

 

20 AVRIL

0e43

0_43

5 MAI

15_22

 

20 MAI

29e27

29_27

3 JUIN

13`34

 

18 JUIN

27f50

27`50

3 JUILLET

11a32

 

18 JUILLET

26g04

26a 04

1ER AOUT

9b32

 

16 AOUT

24h21

24b21

30 AOUT

7c48

 

15 SEPTEMBRE

22i54

22c54

29 SEPTEMBRE

6d33

 

14 OCTOBRE

21^51

21d51

28 OCTOBRE

5e54

 

13 NOVEMBRE

21_15

21e15

27 NOVEMBRE

5f49

 

12 DECEMBRE

21`02

21f02

27 DECEMBRE

6g08

 

11 JANVIER 2009

21a02

21g 02

 

Dominique Chrismann

par Sophie publié dans : Regards sur le Ciel
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Dimanche 10 février 2008
LE BONHEUR

Le Bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté,
Mais réside là, tout proche,
Dans la détente et l'abandon.
Ne sois pas inquiet, il n'y a rien à faire.


Tout ce qui s'élève dans l'esprit n'a aucune importance,
Parce que dépourvu de toute réalité.
Ne t'attache pas aux pensées, ne les juge pas.
Laisse le jeu de l'esprit se faire tout seul,
S'élever et retomber, sans intervenir.
Tout s'évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.


Cette quête même du bonheur est ce qui t'empêche de le trouver.
Comme un arc-en-ciel qu'on poursuit sans jamais le rattraper.
Parce qu'il n'existe pas, parce qu'il a toujours été là,
Et parce qu'il t'accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises,
Elles sont semblables aux arcs-en-ciel.


A vouloir saisir l'insaisissable, on s'épuise en vain.
Dès lors qu'on relâche cette saisie, l'espace est là,
Ouvert, hospitalier, et confortable.
Alors jouis-en.
Ne cherche plus.
Tout est déjà tien.
A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,
L'éléphant qui demeure tranquillement chez lui.
Cesse de faire.
Cesse de forcer.
Cesse de vouloir.
Et tout se trouvera accompli,
Naturellement.

 

 

Guendune Rinpoché, Maître de méditation


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par Sophie publié dans : Poésies, textes inspirés
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Mercredi 19 décembre 2007
DE L'ENFANT DEPENDANT
A L'ADULTE INDEPENDANT

   Exister par soi, c’est de nos jours un grand défi. En effet, nous sommes venus au monde à une période où la société de consommation était en pleine expansion, avec l’éclatement du clan familial pour donner priorité à la course économique. De plus, nos grands-parents, nos parents même étaient encore en survie, conséquence des dernières guerres. Alors, avec de telles circonstances, comment ne pas oublier que nous sommes avant tout des êtres d’émotion, et que tout ressenti, toute émotion non exprimée provoque un blocage, un début de « mal-être ». Nous sommes donc arrivés chargés de ces mémoires, et comme nous reproduisons uniquement ce que nous connaissons, nous avons été conditionnés par les programmes parentaux. Si ces programmes nous convenaient, nous avons opté pour, sinon nous avons opté contre. Mais pour ou contre l’autre, ce n’est pas pour soi.

  Comment reconnaître ce qui nous appartient ? En examinant, avec une grande honnêteté intérieure, si nos choix de vie sont vraiment les nôtres, ou une réaction à des croyances inculquées dès l’enfance. Nous pouvons ainsi, très simplement, faire un grand ménage intérieur, en rendant tranquillement à l’autre ce qui lui revient. Ensuite il est important de se poser la question suivante : « Qui se nourrit de moi (énergétiquement) et qui est-ce que je nourris ? ». « Où vais-je chercher mon besoin d’amour et de reconnaissance ? Chez papa, maman, mon conjoint, mes enfants ? ». « Suis-je une personne autonome où est-ce que mon bien-être dépend d’une source extérieure ? ».

   Car, ne nous leurrons pas, nous recherchons tous à l’extérieur de nous-même ce qui pourra (pourrait éventuellement) nous combler. Nous vampirisons (plus ou moins subtilement) les autres, comme nous sommes vampirisés (toujours énergétiquement, souvent inconsciemment). Et même si nous savons que , « tous les pouvoirs de l’Univers sont en nous », il y a souvent une grande marge entre la théorie et la pratique. Effectivement, pourquoi aller chercher chez l’autre ce qui est en nous. Je pense que nous n’y croyons pas suffisamment, le doute étant le plus grand poison spirituel, et n’oublions pas que nous avons aussi été élevé dans ce conditionnement, que l’autre sait pour nous mieux que nous, que ce soit la religion, la société, ou notre famille. Nous aussi, nous croyons savoir ce qui est « bon » pour l’autre …

   C’est un jeu : je te prends ton énergie, tu me prends la mienne, je te donne, tu me donnes … Mais en fait, nous n’avons rien à donner de nous-même à qui que ce soit (et rien à prendre). La seule chose à faire, c’est rester connecté à la source d’inspiration la plus haute qui existe en nous, notre essence-ciel. On peut l’appeler notre âme, notre conscience supérieure, notre essence, Dieu en nous … peu importe. Quand nous sommes connectés à cette Essence, nous communiquons simplement d’âme à âme et sans rien donner de notre vécu, nous permettons à l’autre d’exister aussi par lui-même. Quand nous laissons toute la place à notre Essence, l’autre ne peut plus venir se nourrir de nos manques ou déposer les siens en nous, nous sommes uniquement en résonance. Comment déceler cet état d’être si important ? En sachant si nous sommes dans l’action ou dans la réaction. Si nous sommes en réaction, c’est que quelque chose d’extérieur nous a pénétré, et nous a fait réagir. L’attitude juste est l’action, quand nous puisons nos pensées, nos paroles et nos actes dans notre inspiration et notre guidance intérieure. Nous fonctionnons alors à notre meilleur niveau de conscience, le plus élevé. Les fleurs de Bach qui peuvent nous aider sont Heather (la bruyère, la fleur de l’identité), Cerato (le plumpago, la fleur de l’intuition) et Clematis (la clématite, la fleur de la réalité). Le plus grand service que nous puissions nous rendre est d’exister par nous même et pour nous même. S’oublier n’a jamais rendu service au monde, c’est en se libérant de ses chaînes affectives, en étant dans son pouvoir de créateur et en réalisant nos rêves que nous permettons à l’autre de faire de même.                                                                                                              




par Sophie publié dans : Equilibre et guérison
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